Plagiat de prompts IA : l’ironie totale des créateurs qui crient au vol

prompt voleur

TL;DR : Les « prompt engineers » crient au vol

Les « prompt engineers » crient au vol quand on copie leurs instructions IA, oubliant que ces outils pillent les artistes sans consentement. Aucune justice ne protège leurs prompts. DeepDive (Bourges) conseille l’éthique IA plutôt que les dramas X.

Les utilisateurs avancés d’IA générative s’insurgent contre le « vol » de leurs prompts sophistiqués pour Midjourney ou Stable Diffusion, malgré l’entraînement de ces outils sur des œuvres artistiques scrapées sans consentement. Cette controverse, amplifiée sur X et Threads depuis fin 2025, révèle une hypocrisie criante sans fondement juridique pour protéger ces instructions. À ce jour, aucune décision de justice ne valide la propriété exclusive sur les prompts utilisateurs.​

L’hypocrisie des « prompt engineers » mise à nu

Amira Zairi (@amira_zairi sur X, janv. 2026), ambassadrice Adobe et LeonardoAI, dénonce la reformulation de ses prompts comme plagiat : « Changer quelques mots ne le rend pas à vous, l’idée reste la même ».​

  • @mzsibylstudio (Threads, oct. 2025) : « Fatiguée des prompt thieves dans la communauté AI art. Dès qu’un bon prompt est public, on le copie et on se l’attribue ! ».​
  • @Artedeingenio (X, 16 oct. 2025) : Accuse de vol d’une astuce « day to night transition » sur Grok Imagine, avec plus d’impressions pour la copie.​
  • OscarAI (Instagram, oct. 2025) : Plainte contre un créateur copiant et repostant un prompt partagé publiquement sans crédit.​

Les réactions ironiques abondent, comme Rory Blank sous le post de Zairi : « C’est la fonction intrinsèque de la tech que vous soutenez ».​

Pas de droit pour les prompts : que dit la justice ?

Les prompts utilisateurs, idées ou séquences courtes, ne bénéficient d’aucune protection copyright reconnue par les tribunaux. Le cas OpenEvidence c. Pathway (février 2025, tribunal Massachusetts) cible le vol de system prompts internes via injections, sous Defend Trade Secrets Act, mais ignore les prompts publics partagés. Les litiges majeurs (NY Times c. OpenAI, Authors Guild) visent l’entraînement des modèles, pas les instructions utilisateurs.​​

Expert IA à Bourges : DeepDive décrypte l’affaire

DeepDive, cabinet conseil en IA à Bourges dirigé par André Gentit, voit dans cette affaire un cas d’école sur l’éthique IA et la gouvernance. Les entreprises doivent prioriser des prompts sécurisés et des audits éthiques plutôt que des querelles stériles sur les réseaux. Contactez DeepDive pour des ateliers sur l’optimisation éthique de prompts et la conformité IA à Bourges.

Et la justice pendant ce temps ?

Aucun cas juridique spécifique au plagiat direct de prompts d’IA générative (comme les instructions utilisateur copiées) n’a été identifié à ce jour, la plupart des litiges portant sur l’entraînement des modèles IA avec des données protégées. Cependant, des affaires récentes traitent du vol de « system prompts » (prompts internes des modèles) via des attaques de prompt injection, considérées comme vol de secrets commerciaux.​

Cas OpenEvidence c. Pathway (février 2025)

OpenEvidence, une firme médicale IA canadienne, accuse Pathway Medical d’avoir utilisé des « prompt injection attacks » pour extraire son system prompt propriétaire, en se faisant passer pour un utilisateur autorisé. La plainte invoque la Defend Trade Secrets Act (DTSA), le Computer Fraud and Abuse Act (CFAA) et le DMCA pour contournement de mesures de protection. L’affaire est pendante au tribunal fédéral du Massachusetts et pourrait définir la protection légale des prompts système.​

Autres litiges connexes

  • Authors Guild et al. c. OpenAI (2023-ongoing) : Auteurs accusent OpenAI d’utiliser leurs œuvres pour entraîner ChatGPT ; pas sur prompts mais sur données d’entraînement.​
  • New York Times c. OpenAI (2023-ongoing) : Allégations de reproduction quasi littérale d’articles via IA, avec demandes de milliards en dommages.​
    Ces cas soulignent l’absence de jurisprudence claire sur les prompts utilisateurs, souvent vus comme non protégés en tant qu’idées ou expressions courtes.​

Conclusion

En définitive, le débat sur le “plagiat” de prompts met surtout en lumière la dissonance d’une partie de la communauté IA : revendiquer la propriété d’une suite de mots, tout en s’appuyant sur des modèles nourris au pillage massif d’œuvres protégées, relève d’une ironie difficile à assumer. Tant que les tribunaux ne reconnaissent ni originalité, ni protection spécifique aux prompts utilisateurs, ces querelles resteront surtout symboliques, voire performatives. Pour les organisations, l’enjeu réel n’est pas de verrouiller des incantations magiques, mais de construire une stratégie IA éthique, sécurisée et créatrice de valeur, accompagnée par des acteurs spécialisés comme DeepDive à Bourges.

En attendant vous pouvez copier/coller, adapter, modifier, vous appropriez tous les prompts de PromptyBot, Il en existe plus de 450 en janvier 2026.

Il faut juste vous acquittez d’une petite licence. 😉

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